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Pourquoi préférer l'Easter Sounds festival au traditionnel week-end chocolats avec papi et mamie

Est-ce que vous pouvez vous présenter  ? Qui fait partie de l’équipe et quel est le rôle de chacun ?

On est une équipe de 7 personnes, autour de Psycut et Saint-James, les fondateurs du festival. À cela s’ajoutent Clémentine, Freda Allstylz, Line, Romain Jean Marcel et MarOne notre graphiste. On propose un festival sur le week-end de Pâques pour la troisième édition cette année, un festival itinérant dans plusieurs salles parisiennes et sur plusieurs formats : un concert, une soirée, un après-midi et un événement familial.

Pouvez-vous nous parler de la genèse du festival, comment en êtes-vous arrivés à sa création ?

Passionnés de jazz-funk, disco et boogie, on avait le sentiment qu’il existait une demande renouvelée pour ces genres, mais pas vraiment de festival à la hauteur uniquement autour de ces musiques. Comme Psycut avait déjà beaucoup travaillé avec des danseurs, il nous est venu l’idée de lier la danse à tout cela et de travailler justement à sa filiation avec la musique. On s’est beaucoup inspiré de la culture jazz dance anglaise à laquelle on rend hommage chaque année en invitant ses plus dignes représentants, mais on cherche aussi à rendre hommage aux danseurs et DJ français historiques, grands oubliés du revival funk et disco.

Bien sûr, c’est aussi l’occasion pour nous d’inviter les gens que l’on respecte le plus musicalement. Psycut et Saint-James n’étant pas de la même génération de DJ, ça se ressent naturellement dans la programmation qu’ils élaborent ou les références communes se croisent et où chacun apporte aussi sa touche. C’est aussi l’idée d’avoir enfin un événement intergénérationnel et décloisonné, si ce n’est pas le cas dans la programmation, on ne voit pas comment ça pourrait être le cas dans le public.

Qu’est-ce qui a changé depuis la première édition ?

On est mieux organisés, on est plus nombreux, mais on continue d’en apprendre chaque année. Avec l’annulation de Fatima, on a du gérer un changement de plateau à deux semaines du festival. Ça oblige à rester calme et à prendre les bonnes décisions vite. On a finalement la chance d’avoir Cotonete en remplacement, toujours avec le Gin Tonic Orchestra et on est ravis de ce plateau !

[Pour un aperçu de ce qui vous attend, l’équipe vous a préparé la playlist qui va bien]

Pourquoi devrait-on venir au Easter Sounds festival ce week-end ?

C’est vraiment une ambiance unique tout le week-end avec ce mélange du public plus habitué des lieux qu’on propose et des danseurs qui viennent se mêler sur une musique qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’entendre en jam ou en battles. Au final, chaque événement est spécial et on espère que le public appréciera.

Qu’est-ce qui nous attend durant ce festival ?

Vendredi 19 avril soirée d’ouverture au New Morning – 20h-23h Concerts de Cotonete + Gin Tonic Orchestra

Samedi 20 avril BOOGIE & TROPICAL CLUB NIGHT Grand Marché Stalingrad – 00h-6h Clémentine, Pharoah & Zaf (SALLE ATRIUM) Patrick Forge & DigitaL Zandoli (SALLE MINICLUB) Mo’Soul (SALLE REFUGE)

Dimanche 21 avril A JAZZ DANCE AFTERNOON au New Morning – 17h-00h Dj Sets Par Patrick Forge, Perry Louis, Cléon Psycut & Saint-James initiation Tap Dance avec Roxane Butterfly Dance Shows by JazzCotech and by Truand & Robert Modestine

Lundi 22 avril SOULFUL MONDAY à La Folie – 13H-00H BRUNCH & ANIMATION KIDS Dj Sets Par Keeto, Luc Supra, Souley Soul Paradise & Freda Allstylz

Quelle est votre plus grande fierté sur ce festival ?

C’est peut-être de continuer après trois ans à toujours être un festival bénévole et associatif où les plus gros DJ’s sont des mecs inconnus du commun des mortels, mais où on sait qu’une fois sur le dancefloor tout cela n’aura plus d’importance.


Alors ? Convaincus ? En tout cas nous, on y sera. Bisous en chocolat.

Équipe Grigor | 191
Grigor
Jeune stakhanoviste d’origine arménienne amateur de soulful plutôt sentimental(e), ancien membre du label Nymphony Records et fervent défenseur de la cause carnivore. Mon cocktail favori, le Molotov, boisson préférée des révolutionnaires.