COMME UN WEEK-END AU MACKI MUSIC FESTIVAL

LA FOULEEEEE

Nous étions à la 4ème édition du Macki Music Festival cette année comme toutes les éditions précédentes d’ailleurs. C’était les 1er et 2 juillet derniers toujours dans le spot le plus cool de Carrières-sur-Seine, au bord de l’eau.

Cette année, grosse innovation avec les croisières aller et retour au départ de Paris. Des croisières sous le signe de la moule (frites), orchestrées par les déjantés et fantastiques membres du collectifs OTTO10. On prend place à bord du bateau samedi vers midi, sous une pluie battante mais qu’à cela ne tienne, rien ni personne ne nous enlèvera l’envie d’arriver sur le site de Carrières. Au programme, Sapin aux platines et en pleine forme, atelier pour pimper ses moules à grand renfort de paillettes et que nous porterons autours du cou assez fièrement, des messages subliminaux pétés du casque également cachés sur le plafond du bateau, sur le thème… comment dire ? Très moulesque : « I believe I can moule », « Sur la moule abandonnée », « Tant qu’on a que la moule », « My moule my men »… c’est débile et c’est pour ça qu’on aime 😉

Arrivés sur le plancher des vaches vers 15h, on retrouve ce cher parc de Carrières-sur-Seine qui nous avait tant manqué. On se précipite sur les pédalos pour tester cette nouvelle animation en totale exclusivité… Il y a encore peu de gens sur le site, la foule ne saurait tarder. On prend le temps de profiter du lieu OKLM, avant que toute la famille des festivaliers ne débarque.

Côté musique, comme d’habitude on n’a pas été déçu, ce qui a même rendu la météo beaucoup plus clémente puisque le soleil ne nous a ensuite plus quitté du week-end. On a pu célébrer l’anniversaire du label néerlandais Rush Hour en compagnie de ses figures de proue – à l’instar d’Antal et Hunee, qui nous ont gratifié d’un impressionnant B2B ensoleillé de 3h, du fantasque Soichi Terada, encore trop peu présent sur les scènes françaises, ou de San Proper qui en plus de nous avoir bien mis en jambes en début de journée avec un set éclectique, nous a fini en beauté en rappant pendant le closing live du japonais.

Mais la programmation du Macki ne se résume pas pour autant à la seule musique électronique : on a pu y retrouver par exemple l’une des MCs montantes de la scène UK Hip-Hop, Nadia Rose, pour un live qui nous a vraiment donné chaud, ou encore Alain Mion et son band qui nous a offert un très beau concert de jazz.
La journée s’est ensuite terminée avec un « Joyeux anniversaire » collectif, chanté par tous les participants pour fêter les 20 ans d’existence de Rush Hour. Un beau moment !

Le dimanche s’est avéré être du même acabit avec un parc plein à craquer malgré un lendemain pas férié : on a pu se déambuler sous les basses de deux valeurs sûres House que sont l’australien Mall Grab et le lyonnais Folamour. La scène Parisienne a également bien été représentée, puisque l’on a eu, entre autre, l’occasion d’assister au live pour les gars sûrs de Mézigue, des deux crews fondateurs que sont Cracki Records et La Mamie’s ainsi que des apparitions d’artistes liés à ces collectifs comme Kodäma et leur son hybride, ainsi que Renart qui nous a offert un live techno hypnotique. Mention spéciale également au Camion Bazar qui avait posé son habituelle roulotte au fond du parc et qui n’a pas perdu la recette d’une fin de soirée réussie : paillettes et set bien léché pour un closing déjanté.

Bref, ce cru 2017 était -au moins- aussi bien que les éditions précédentes pour notre plus grand kiff ! Et puisque parfois des images sont plus parlantes que des mots, on a pris quelques photos avec un petit appareil jetable familial, pour immortaliser tout ça. CHEERS 😉

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here