ØRKA – Phantom

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Il est toujours plaisant de scruter le net en espérant découvrir une ou deux pépites passibles d’égayer notre journée. Et voilà qu’en fouillant sur Soundcloud nous sommes tombés sur le profil de ce mystérieux ØRKA (un nom qui sent bon la Scandinavie), avec une page contenant seulement deux morceaux… Mais il nous en fallait pas plus pour tomber sous le charme de ses compositions.

En effet, très peu d’infos circulent sur l’énergumène. On sait qu’il est basé à Miami, que ses influences sont assez variées: James Blake, Flying Lotus, Flume, Gigi Masin et puis c’est tout. Mais est-ce bien le plus important ? Penchons nous plutôt sur l’essence même de sa musique et sur ces deux joyaux qu’il vient de sortir coup sur coup.

Il y a deux mois le morceau « Tell Me » apparaissait sur la toile, un track mélancolique sorti de nulle part (merci internet). Quelques notes de piano délicates s’accordant parfaitement avec la voix de l’artiste gorgée de désinvolture. D’après ce qu’on décèle des lyrics, c’est en quelque sorte une ode à sa douce, partie depuis longtemps. Rien de très original vous nous direz.
Mais à partir de 4min, le talentueux musicien délivre un récital au saxophone qui donne un petit coté rétro vraiment réussi, presque parfait pour boucler le tout.

Régalez vous :

Conscient que la blogosphère musicale avait été un peu émoustillée par son premier fait d’arme, ØRKA a remit le couvert il y à peine une semaine et nous a offert encore une fois une jolie pépite, intitulée «Phantom».

On prend les mêmes et on recommence: une production minimaliste ornée par de délicieux accords (à la guitare cette fois-ci), un thème universel (la passion) et le tour est joué. Et oui ça paraît simple comme ça. Au niveau du chant, il n’hésite pas à monter dans les aiguës et semble encore plus sur de lui. Une performance vocale qui a fière allure.

On sent qu’Il affectionne particulièrement les exercices instrumentaux à la fin de ses chansons et ce « Phantom » ne déroge pas à la règle. En effet, on entend un solo de guitare final parvenant même à pimenter le tempo parfois répétitif du track. Pas grand chose à rajouter, la musique parle d’elle même :

Le prodige Floridien fait partie de cette nouvelle « lignée » d’artistes indés aux multiples casquettes. Il réussit à travers ses productions à captiver aisément l’attention de l’auditeur grâce à ce savoureux cocktail de sonorités électroniques teinté d’effluves pop. On espère qu’il ne s’arrêtera pas en si bon chemin et que d’autres morceaux aussi réussis verront le jour dans les semaines à venir.

Et comme le monsieur est généreux vous pouvez télécharger les deux titres (gratuitement) et les ajouter a votre bibliothèque musicale on s’en doute, déjà bien fournie. Un délice pour nos oreilles qu’on peut transporter de partout sans avoir eu à dépenser le moindre kopeck.

Fermez les yeux et laissez vous envoûter par ce magnifique univers « ØRKAien ».