BEAUTY : A JOURNEY THROUGH JEREMY UNDERGROUND’S COLLECTION

Jeremy Underground Beauty

Aujourd’hui on se plonge dans les disques de papa Jeremy ! Les plus au fait auront certainement déjà mis la main dessus, mais pour les autres, vous avez bien de la chance aujourd’hui car on va vous faire découvrir la compilation « BEAUTY : A JOURNEY THROUGH JEREMY UNDERGROUND’S COLLECTION« .

Ah, Jeremy Underground, le papa qui nous a fait redécouvrir les classiques oubliés et intemporels au travers de ses compilations My Love Is Underground (qui est aussi un label by the way) mais aussi le tonton cool qui balance des pures bombes groovy en Dj set comme personne (allez si, peut être Floating Point ou MCDE, mais c’est un autre débat…).

Donc, pour en revenir au Groove, cette compilation est le fruit de la rencontre de deux passionnés, Jeremy et Danny McLewin, le patron de Spacetalk Records, qui possèdent un fort amour pour la musique organique sous toutes ses formes.

Ces 14 morceaux sont une véritable invitation au voyage au travers du jazz, de la soul, de la bossa et de la funk.

Au lieu de vous saouler avec pleins de superlatifs et adjectifs en tout genre, voici une sélection complètement subjective parmi ces 14 morceaux, ainsi que les liens vers les références Discogs pour que vous rendiez un peu compte du travail de curation effectué par Jeremy Underground pour cette « Beauty ».

On commence avec Nu-CleusNeeding A Woman, une bombe soul sortie en 1981 avec un solo de saxo (ou trompette, connaisseurs exprimez vous svp) dessus, et attention, ça dépote. Une seule vente sur Discogs, 400€, ça calme.

On enchaine avec AL (Alonzo) WilsonLove You Girl, une magnifique ballade disco/funk. Un seul disque en vente, 447€, oui oui.

Maintenant c’est « que calor ! » avec la douce bossa de Leila Pinheiro et son morceau Tudo Em Cima. Dès les premières notes, le soleil du Brésil nous réchauffe l’âme et nous fait chavirer le cœur. Vous pouvez trouver une copie du LP pour 118€ même si la dernière s’est vendue 84€.

On continue avec un track scat de 1971, FeinStonedage. Le break / solo de milieu de morceau est juste magnifique, le piano s’emballe et la basse lui tient compagnie pour notre plus grand plaisir. Un disque avec un prix moyen de 96€, rien que ça.

Sur la fin de la compilation on aborde une phase plus calme, notamment avec la soul-jazz de Starcrost sur le morceau Quicksand. On est sur la douceur smart des seventies, car il n’y avait pas que le LSD à cette époque mais aussi les petits speakeasy bien calés. Bon par contre là en terme de tarif, c’est le grand n’importe quoi, 3 copies disponibles à partir de 546€, saloperie de requins…

Pour l’avant dernier morceau de cette sélection toujours totalement subjective, un petit bonbon Disco/Funk un brin RnB avec Richardi Mac et son Told You So. Il ne serait pas étonnant que ce disque traine dans la collection que Quincy Jones, tellement on y retrouve des éléments d’inspirations de ses productions. On appréciera le solo de guitare mené avec brio. Bon là c’est simple, il n’a jamais été vendu sur Discogs.

On termine avec le morceau à faire écouter à beau papa et belle maman, lors du café dominical avec Creative Arts EnsembleUnity. Le jazz dans toute sa splendeur, une vocale magnifique, des musiciens extrêmement talentueux notamment Billy Higgins à la batterie. Pas encore vendu sur Discogs aussi.

Voila, on vous a fait découvrir 7 morceaux sur les 14 que renferme cette magnifique compilation BEAUTY : A JOURNEY THROUGH JEREMY UNDERGROUND’S COLLECTION, avec qui, vous l’aurez compris, vous en aurez pour votre argent, mais surtout, pour vos oreilles ! On ne peut que vous conseiller de vous la procurer rapidement, il en reste quelques copies chez nos copains de VinylIt (big up!). Encore un grand merci à Jeremy, pour tout le travail effectué, chapeau bas l’artiste.