Les Electros d’Uzès, un festival sous le signe de la parité à ne surtout pas manquer

Les 4 et 5 août prochains Les Electros d’Uzès rempilent pour une 17ème année de fête, de bonheur et d’éclectisme musical. Et cette année les programmateurs ont décidé de continuer dans le projet amorcé lors des éditions précédentes et de casser les codes traditionnels en proposant un line-up placé sous le signe de la parité.


Créé au début des années 2000, le festival des Electros d’Uzès figure parmi les rendez-vous régionaux incontournables en matière de musiques actuelles. Près de 10 000 festivaliers attendent chaque année le premier week-end du mois d’août pour venir faire la fête dans le magnifique du village gardois d’Uzès, sur la promenade des Marronniers cachée au pied de la tour Fénestrelle, derrière la traditionnelle fête foraine. Un événement qui dénote avec les traditions votives et les vieilles pierres de cette cité, qualifiée de « premier duché de France ». Ici, l’authenticité est le maître mot à l’image de la programmation qui s’articule autour d’artistes pointus.

8 artistes phares de la scène française et internationale seront donc au menu de cette nouvelle édition avec, on vous le disait, un concept pas si courant dans le milieu, une programmation constituée par autant de femmes que d’hommes.

VENDREDI 4 AOÛT 

Danny Daze, pour commencer, le DJ et producteur qui continue de surprendre son monde avec son groove si unique, enraciné dans la Techno de Détroit, avec des touches d’italo-disco et de Miami Bass. La liberté totale que Danny Daze prend lors de la préparation de ses sets lui permet d’offrir au public tout ce qu’il peut espérer : une expérience musicale où le mouvement de la foule épouse le son de façon logique et continuelle.

Konstantin Sibold, prodige de la house, résident du club Rocker 33 aux côtés de Michael Mayer ou Ellen Allien, a déjà sorti des maxis sur la référence allemande Innervisions. Il est aussi le créateur des soirées Common Sense People qui ont réussi à placer petit à petit Stuttgart au même rang que Berlin. Son set sera sans nul doute l’un des plus attendus.

Helena Hauff, la productrice originaire de Hambourg réputée pour ses DJ sets inspirés, qui puisent autant dans la new-wave la plus froide que l’EBM ultra martiale, prendra la suite aux platines et nous promet comme à son habitude un merveilleux moment d’électronique sauvage et inspiré.

Pour clôturer ce premier soir, le producteur Parisien DJ Deep. A la tête des labels House Music Records et Deeply Rooted, il est devenu l’ambassadeur en France de la deep house et du garage new-yorkais. Préparez-vous à sombrer dans les profondeurs de la musique électronique.

SAMEDI 5 AOUT 

Actuellement résidente au Rex Club, on ne présente plus la talentueuse Chloé qui ouvrira le bal de ce deuxième soir très féminin. Elle fait partie de cette catégorie d’artistes insaisissables qui cherchent toujours à surprendre et à expérimenter, en ne négligeant jamais le voyage sensoriel, à l’image de sa dernière track :

La soirée enchaînera avec l’héritière et petite protégée de Jennifer Cardini et Teki Latex, DJ AZF, figure montante de la scène techno parisienne – qu’elle bouscule via des sets sans compromis et d’une précision chirurgicale, presque à vous glacer le sang. Sa techno noire et industrielle résonnera comme l’explosion d’une bombe dans vos oreilles, en témoigne ce dernier set pour Boiler Room.

Seul représentant masculin de la soirée, le DJ et producteur américain révélé par Ben Klock, DVS1 a commencé à sortir ses productions en 2009 sur Klockworks. Bien que sa culture musicale soit très large et qu’il soit capable de faire des sets de Techno comme de House, le style de production de DVS1 est clairement défini : de la techno dépouillée, utilisant très peu d’éléments, mais extrêmement puissante, capable de créer des atmosphères profondes.

Enfin, la belge de 25 ans Amelie Lens, présente depuis 3 ans sur la scène techno européenne vous fera partager son énergie et son côté sombre, qui se ressentent aussi bien dans ses productions que derrière les platines.

Bref, on ne vous fait pas un dessin, Les Electros d’Uzès ne sont à manquer sous aucun prétexte, si l’on rajoute que la place est à 10,50 euros par soir, nul doute que les amateurs de musique électronique de qualité se donneront tous rendez-vous dans le village gardois lors de ce premier week-end d’août.

En attendant, on vous fait aussi gagner des places !

Pour ce faire, rien de plus simple, inscrivez vous sur le lien du concours ci dessous.

CONCOURS 2×2 PLACES À GAGNER

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