Bozar Night 2017 – Photo Report

Quand les premiers bourgeons commencent à pointer le bout de leur nez, c’est souvent synonyme du retour des grandes soirées bruxelloises ! Les températures montent et la belle Bruxelles y participe, avec entre autre le Listen Music Festival, Les Nocturnes du MIMA, Les Nuits Botaniques… BOZAR ELECTRONIC ne dérogent donc pas à la tendance, avec la soirée bi-annuelle, Bozar Night 2017. Retour sur l’édition printanière du 30 Avril 2017.

Dans ce cadre luxueux et Art-Deco, haut lieu de la culture bruxelloise, le concept de l’évènement est simple et efficace: « Dance the night away listening to furiously paced electronic music while visiting BOZAR major exhibitions: this is BOZAR NIGHT! » 

Coté expo, on flâne au milieu des sculptures circulaires et des œuvres mobiles de Pol Bury. Puis on se perd parmi les monochromes bleus d’Yves Klein avant de tourner les yeux et les oreilles vers les salles Horta (nom de l’architecte du Palais des Beaux-Arts) et Fumoir. Et ça a commencé aux aurores de la nuit, avec le milkshake sur-vitaminé de Clara!: reggaeton, world music, electronica – Une bonne et grosse surprise comme on les aime !

Et les surprises ne s’arrêtent pas là, car l’autodidacte et désormais culte Nathan Fake nous offre en exclusivité le live de son dernier album ProvidencePlus les morceaux défilent, plus l’Anglais tord les sons, les maltraite, les fait se chevaucher… Sans oublier de nous offrir quelques moments d’accalmie dont il a le secret, comme avec le titre “Unen”.

C’est à 23h30 que Matt Cutier aka Lone ressuscite l’atmosphère des raves 90’s entre épicurisme assumé, introspection érudite et ambitions nouvelles, sur ce set qui révèle au passage toute la dimension nostalgique de son œuvre, placée sous le signe des plaisirs estompés par la fuite du temps. La recette semble parfaitement fonctionner. Le rythme monte d’un cran. Le public s’agite, danse et lève les bras à l’unisson avant la tornade belge.

Ne vous laissez pas méprendre par son look de jeune fille première, car Amelie Lens envoie du kick sans concession. Plutôt Nina Kravitz qu’Amélie Poulain si vous voulez. Avec Charlotte de Witte, elle fait partie des ambassadrices mondiales de la Techno Belge, qui ne fait pas dans la dentelle. Bercée aux sons de la très riche scène électronique du « faux » plat pays, l’anversoise se savait attendue par un public déjà acquis à sa cause, mission facilement accomplie donc.

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